Et oui, je m’étonnes moi-même. J’ai repris la souris et les outils pour faire de la cartographie fantasy comme on dit. C’est ma première nouvelle expérimentation depuis longtemps. Je ne vous cache pas que c’est loin d’être parfait, mais ça détend énormément.

Commencer par dessiner une île ou un chapelet d’île c’est pas une bonne idée… Pourquoi ? Parce que ensuite il faut inventer toute une histoire et se demander à quel jeu ou quel background le rattacher.
Honnêtement, le med-fan, je connais de moins en moins. Du coup, faire une carte « fantasy » au pif et puis inventer l’histoire, ça donne vraiment un truc un peu tiré par les cheveux. Mais comme j’ai toujours en réserve la possibilité d’utiliser Mega et son principe d’univers parallèles : une île sans attache, c’est exactement le genre d’endroit où des agents peuvent débarquer un jour sans qu’on ait besoin de justifier pourquoi elle existe.

Et à la table, on en fait quoi ?
Pour l’instant, Morvenne est surtout une carte avec un début de passé. Mais quelques pistes viennent assez naturellement :
Côté Mega, l’île ferait un monde parallèle tout à fait correct pour une mission : une anomalie qui progresse selon un calendrier connu, une tour impossible, une disparition jamais élucidée. Le genre de dossier qu’on confie à des agents en leur disant « allez voir ce qui se passe » sans trop savoir soi-même ce qu’il y a au bout.
En dehors de Mega, la structure tient aussi pour une campagne plus classique : des PJ qui doivent franchir les cols entre deux pays qui se méfient l’un de l’autre, un mur dont on devine qu’il protège d’autre chose que des pillards, et une échéance dont tout le monde connaît la date mais que personne ne sait interpréter.
J’sais pas encore où j’irai avec ça. Peut-être nulle part, peut-être une prochaine carte. En tout cas, ça m’a rappelé que dessiner sans plan, c’est parfois la meilleure façon de trouver une idée.


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