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Achtung!Cthulhu : Quand on croit savoir⊠mais quâon nâavait pas tout lu
Il mâa fallu un certain temps. Des annĂ©es, mĂȘme. Et pas mal de parties imaginĂ©es (mais jamais lancĂ©es), de lectures incomplĂštes, de passages survolĂ©s. Mais je crois que ça yâŠ
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AgnÚs Souret : beauté nationale, oubli international
On dit souvent que le XXe siĂšcle a Ă©tĂ© celui de la vitesse : vitesse de lâimage, des rĂ©volutions, des guerres⊠et de lâoubli. Prenez AgnĂšs Souret. PremiĂšre Miss FranceâŠ
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Le Soleil se lĂšve Ă l’est – De la sĂ©rie Ă l’inspiration JdR
Les premiers visionnages donnent rapidement l’impression de retrouver un feuilleton d’aventures d’un autre temps, avec ce charme dĂ©suet des productions tĂ©lĂ©visĂ©es des annĂ©es 70. Les dĂ©cors et costumes, plutĂŽt rĂ©ussis,âŠ
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Pour lâHonneur ! â Du jeu de rĂŽle au parfum de Moyen Ăge (vraiment) historique
Dans la jungle des jeux de rĂŽle fantasy, oĂč dragons et elfes pullulent, il est rare de tomber sur une proposition qui ose faire un pas de cĂŽtĂ©. Pour lâHonneurâŠ
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Nouvelle partie de RuneQuest pour petits nouveaux dans Glorantha
CĂŽtĂ© MJ (câest moi), câest un autre genre de sport. Parce que Glorantha, câest pas seulement une carte pleine de noms bizarres. Câest un monde vivant, en guerre, mystique. EtâŠ
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Torpilles sous l’Atlantique (The Enemy Below) – Une guerre sans haine
Sorti en 1957 et rĂ©alisĂ© par Dick Powell, Torpilles sous l’Atlantique (The Enemy Below) est un film de guerre qui se distingue par son approche nuancĂ©e du conflit naval pendantâŠ
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Retour vers le futur : Pourquoi les années 80-90 nous hantent encore ?
Si les annĂ©es 80 et 90 reviennent sans cesse sur Scriiipt et ses satellites, ce nâest pas par fĂ©tichisme aveugle ou simple nostalgie baveuse. Câest parce que ces annĂ©es-lĂ , pourâŠ
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PremiĂšres impressions sur Cthulhu : Origines
Soyons clairs : cette chronique nâest PAS une plongĂ©e en profondeur dans la mĂ©canique de jeu ni un test grandeur nature avec une Ă©quipe de joueuses et joueurs. Il sâagitâŠ
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Chronique : « La Pierre et le Sabre » & « La Parfaite LumiĂšre » d’Eiji Yoshikawa
Lus il y a longtemps, et pourtant, je mâen souviens encore (un peu). Ce sont de vĂ©ritables pavĂ©s et pourtant, il est difficile de sâarrĂȘter une fois quâon commence. OnâŠ
