Le crâne ne parle pas.
Il n’explique rien. Il ne dénonce personne. Il n’enseigne aucune morale. Il est là, débarrassé de tout récit, de toute intention, de toute excuse. La fin de l’histoire, sans légende.
Ce visage a eu un nom. Il a eu des idées, des colères, peut-être des illusions. Tout ça a disparu. Il ne reste qu’une forme, creusée par le temps, polie par l’oubli.
La mort n’est pas un scandale ici.
C’est une simplification.
Le crâne n’accuse pas l’humanité.
Il en est le résumé le plus honnête.


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