Une lettre sans algorithmes, sans pression, sans rythme imposé. Juste des nouvelles éparses, des bouts de fanzine, des pensées vagabondes, des morceaux de jeu de rôle laissés là pour qui veut bien les lire.
Ici, pas de promesse de régularité, pas de cadence infernale.
Je t’enverrai un message quand l’envie me prendra, quand une idée voudra sortir, ou quand un brouillon voudra se faire connaître.
Tu reçois, tu lis, tu jettes, tu gardes, tu joues, tu ignores. Libre à toi.
Si ça te tente de recevoir cette correspondance secrète, inscris-toi juste ici.
Sinon… on se croisera peut-être au détour d’un vieux PDF oublié.
-

Se laisser aller à la divergence
-

Mœurs et transgressions
-

Lovecraft, la peur de l’Autre et le retour du mythe contre son créateur
-

Pourquoi on parle encore des réseaux ? Parce que ça finit par déborder partout
-

Les Ladybirds : topless, confusion et libération
-

Correspondance Secrète – Téléchargements discrets n°1
-

Travaux en cours, plaisirs inachevés

Le saviez-tu ?
À la fin de la Cosmographia Aethici — un curieux manuscrit latin du IXᵉ siècle conservé à Leipzig — figure un mystérieux alphabet « secret ». Ni latin, ni grec, ni runique : une invention totale, sans clé connue. Était-ce un code, un jeu érudit ou un pur délire graphique ?
Pour un jeu de rôle, on peut l’utiliser comme artefact carolingien : un grimoire à déchiffrer, une langue oubliée qui ouvre sur d’autres mondes, ou simplement un piège pour les joueurs qui s’épuisent à traduire… un alphabet peut-être inventé juste pour mystifier ses lecteurs.


