L’Oeil de la Nuit – tome 2 : Les Grandes Profondeurs

oeil-de-la-nuit-2

L’Oeil de la Nuit

Ramené à la vie par le docteur Vogel-Kampf, Sinclair se découvre des pouvoirs inattendus qui défient les lois de la médecine. Désormais avide de sensations, le jeune aristocrate s’embarque dans une course contre la montre à la recherche du « Mercur-X » : une quête, mais aussi une odyssée intérieure qui va faire de lui l’OEil de la nuit, le premier des super-héros.
Continuer la lecture de « L’Oeil de la Nuit – tome 2 : Les Grandes Profondeurs »

[Et si c’était un JdR ?] RanXerox

ranxerox l'intégrale

En fouillant dans nos collections de BD des années 80, nous sommes tombés sur l’improbable Ranx, RanXerox… L’androïde totalement déjanté créé pour une gamine délurée et shootée à partir de pièces d’un photocopieur (d’où le nom)…

Cette série de BD est tout simplement jouissive, c’est du Cyberpunk façon années 80, totalement décomplexée la BD est un pur carnage…

Rome, 1988. Lubna Limbo, à peine 12 ans, est déjà une épave : adepte des viols collectifs et des cames les plus dures, elle a tout essayé et s’ennuie ferme. Un jour, des copains lui ramènent un photocopieur dont ils tirent les pièces pour construire un androïde bâti comme un culturiste et monté comme un mulet mais aux nettes tendances psychopathes, qui répond au nom de RanXerox.

Ce serait un vrai régal que de voir cet univers totalement immoral dans un JdR… Ça sert à ça aussi le jeu de rôle. Bon c’est vrai, que cet univers de malades pourrait être celui du jeu de rôle CyberPunk… Il faut simplement une touche de politiquement incorrect. Et il est inutile d’ajouter que ce n’est pas le genre d’univers à faire jouer avec des moins de 16 ans (et encore), tant la violence et les propos y sont crus.

Je recommanderais tout de même aux meneurs de jeu de prendre garde : une fois que vous laisserez vos joueurs partir en roue libre, il sera bien difficile de rattraper tout cela, et donc adieu cohérence de votre joli scenar, s’il y en a un… C’est d’ailleurs un peu l’esprit de cette BD, ça part très vite dans le grand n’importe quoi. Mais une fois de temps à autre, ça fait du bien de se faire plaisir, juste comme ça pour se défouler…

 

ranxerox l'intégraleRanx (L’intégrale)

[ilink url= »http://www.bdfugue.com/ranxerox-integrale »]Ranx Intégrale[/ilink]
Stefano Tamburini /Alain Chabat /Liberatore
Date de parution : 05 Mai 2010

[quote]

RanXerox est un colosse dans un monde de brutes. RanXerox est un robot entouré d’humains. Depuis un malencontreux court circuit, il est victime d’un simili-sentiment amoureux pour une petite peste de 12 ans shootée en permanence et au caractère exécrable, Lubna. Pour lui trouver de la drogue, se débarrasser de ses amants, lui faire plaisir, RanXerox ira du massacre collectif à la performance au music-hall. RanXerox n’a peur de rien, et surtout pas du ridicule. Dans une espèce de parodie du monde moderne, de sa perdition dans la consommation et l’égoïsme, RanXerox serait-il le dernier chantre de l’amour vrai, le dernier chevalier servant ? Au-delà de la provocation et du défoulement libérateur, ne cherchez pas de sens à ces histoires épiques : elles sont un prétexte pour que vous explosent en pleine figure une dose létale de cyberpunk, d’ultra-violence crue et d’érotisme. L’incroyable dessin hyperréaliste de Liberatore laissant une persistance rétinienne de ces images chocs plutôt troublante. Publiée d’abord en Italie, puis en France à partir de 1981 dans « L’Echo des Savanes », la série RanXerox a reçu le prix Alfred Presse à Angoulême en 1983. En voici l’édition intégrale, enrichie de quelques dessins et recherches graphiques inédites. Ne ratez pas Rank Xerox, car lui ne vous ratera pas !

[/quote]

Kris raconte son expérience du jeu de rôle

kris, scenariste de BD et son expérience du jeu de rôle

Sur cette vidéo, qui est extraite d’une interview-table ronde avec les parcours croisés entre Kris et Stéphane Bervas. Kris, scénariste de BD (voir sa fiche sur bedetheque.com) livrait ici son expérience du jeu de rôle quand il était plus jeune. Et surtout comment la pratique du jeu de rôle a probablement un peu influencé l’écriture scénaristique.


Kris, l’expérience du jeu de rôles par bibliobrest

Une table ronde animée par Hervé Beilvaire à la Médiathèque municipale de Saint-Martin de Brest le 11 décembre 2009.

[C’est aussi un JdR] La Compagnie des Glaces

En ces temps où le froid se fait mordant, et où l’Europe prend des airs sibériens, il est temps de se souvenir qu’un romancier nous prédisait une nouvelle ère glacière.

C’est notre ami wikipédia qui nous donne un court résumé que nous vous livrons ici :

La Compagnie des glaces est une série de romans de science-fiction écrits par G.-J. Arnaud de 1980 à 1992 (avec un retour en 2001).

Fort de 98 épisodes, c’est le plus long feuilleton romanesque […] écrit par une même personne (la série Perry Rhodan étant l’œuvre de plusieurs auteurs). La trame repose sur une épopée post-apocalyptique se passant sur une Terre recouverte de glace et régie par des compagnies ferroviaires toutes-puissantes qu’on pourrait assimiler dans leur fonctionnement aux pires dictatures du XXe siècle (pour l’aspect dictature des esprits, voire plutôt le célèbre roman 1984).

C’est un mélange de science-fiction, de polar, de roman noir, de roman d’espionnage et de roman de gare.

La compagnie des glaces, le jeu de rôleCette saga est très inspirante… Et pour ceux qui actuellement sont coincés chez eux parce que les températures extérieures semblent inhumaine, cet univers semble vraiment réel…

Le jeu de rôle « La Compagnie des glaces » de Fabrice Cayla et Jean-Pierre Pécau. Le jeu dont je vous fourni ici la description issue du GROG, date de 1986 dans sa première édition. Il y en aurait une autre revisitée en 1987.

Si le jeu a marqué les esprits des joueurs de l’époque c’est bien à cause de l’univers mis en place et du background plutôt que le système.

La compagnie des glaces est un jeu de science-fiction tiré de l’œuvre du même nom, de G.J. Arnaud. En 2360, la terre est soumise à une nouvelle ère glaciaire déclenchée par l’explosion de la lune deux siècles auparavant, qui servait alors de décharge nucléaire. Le monde est désormais dirigé par des compagnies des glaces : des communautés centrées autour d’immenses compagnies ferroviaires puisque les rails sont devenus le seul moyen de transport fiable. La vie y est rude, entre obscurantisme religieux et totalitarisme politique, et la liberté est devenue une denrée de luxe. A l’extérieur, la catastrophe écologique a cédé le pas à l’émergence de nouvelles espèces plus adaptées aux conditions extrêmes qui règnent (-50 degrés en moyenne).

Le système de jeu est basé sur des pourcentages : on additionne les capacités (caractéristiques) du personnage avec les talents (compétences), et le jet doit être inférieur à la somme précédente. Des règles permettent d’évaluer la qualité de la réussite en fonction de la différence par rapport au seuil visé.

Les concepts de jeu sont axés sur la psychologie des personnages, et l’évolution de ces derniers dans le temps. L’ambiance des romans dépeignant un univers totalitaire propice aux complots et aux secrets en tout genre, c’est donc tout naturellement que le jeu de rôle reprend ce coté oppressant.

La série de romans n’a pas inspiré que le jeu de rôle :

Une série de BD existe également, avec 15 albums et 3 Hors-séries aux Editions Dargaud. Les scénarios sont signés de Philippe Bonifay et G.-J Arnaud, les dessins et couleurs du studio JOTIM. La série s’est hélas arrêtée en 2009, faute de public probablement.

Une BD, je trouve ça très utile quand on veut faire du jeu de rôle… Parce que si le jdr original était un peu trop austère et la maquette plutôt spartiate, avec la BD, vous avez de quoi vous en mettre plein les yeux !

La Compagnie des Glaces en BDMais c’est aussi une série TV

Avec un univers aussi génial, il fallait bien que la télévision s’en empare… Mais peut-être que ce n’était pas vraiment avec les bons moyens.

Titre original : La Compagnie des glaces
1 saison – 26 épisodes (créée en 2007, pas de suite)

Une nouvelle ère glacière sévit sur la terre depuis des siècles. Le soleil a été oublié depuis bien longtemps. Cal, un jeune homme courageux et droit, s’efforce de faire revenir la chaleur de cette mémoire oubliée, mais il doit lutter constamment contre la conspiration des Aiguilleurs qui voudraient lui cacher la vérité. Durant sa quête pour retrouver sa mère, Cal devra affronter les Aiguilleurs et leur chef, à la poigne de fer, Palador. Corrompus, violents, malhonnêtes, ils feront tout pour empêcher Cal d’apprendre la vérité sur le monde de la Glace.

C’est loin d’être du grand art, c’est pour les plus jeunes d’entre nous… Mais ça reste très regardable, même si l’on s’éloigne un peu du cadre des romans.

Et puisqu’on s’éloigne…

A noter aussi si vous aimez les grands froids et les univers post-apocalyptiques, je vous recommande la série GIPSY de Smolderen et Marini. Et surtout les 3 premiers albums qui marquent la série « Sibérie », qui se passent par très grand froid.

Dans l’univers de Gipsy, au lieu du rail, c’est la route.. La C3C, Circumpolaire 3-Continentale, une immense autoroute.

Gipsy, de Smolderen et Marini

 

[et si c’était un JdR ?] Les Tuniques Bleues

Ce qu’il y a de bien avec le jeu de rôle, c’est que l’on peut en faire à partir de n’importe qu’elle idée… Une période historique, réelle ou imaginaire, un film, une série TV, un roman… Ou une bande dessinée, comme par exemple la série d’albums des Tuniques Bleues, de Raoul Cauvin, Louis Salverius et Willy Lambil.

54 Albums (un 55ème va bientôt paraitre « Indien, mon frère« )

Indien Mon Frère
Indien Mon Frère

Le Contexte :

Les aventures des Tuniques Bleues débutent peu avant la Guerre de Sécession (1861-1865), et couvrent toute la période de ce conflit, sur de nombreux fronts. Les albums de la série vous donneront bon nombre de détails et d’idées.

un chariot dans l'ouest
un chariot dans l'ouest

D’abord affectés à Fort Bow (Un chariot dans l’Ouest, no 1), Blutch et Chesterfield sont rapidement affectés au 22e de cavalerie du capitaine Stark (Du Nord au Sud, no 2), alors que débute la guerre de Sécession. Ils servent également dans l’artillerie, dans l’infanterie, comme aérostier (Les cavaliers du ciel, no 8), dans la marine, sur le cuirassé Monitor et l’U.S.S. Kearsarge (respectivement dans Les bleus de la marine, no 7, et dans Duel dans la Manche, no 37). D’ailleurs, nombre d’albums représentent des faits historiques en prenant le point de vue de nos héros pour les rapporter, notamment la bataille de Bull Run (no 27), la traque de Quantrill (no 36), ou les batailles de Grant (Qui veut la peau du général ?, no 42, et suivants).

Mais leur principale affectation reste le 22e de cavalerie. Ils en sont généralement avec Stark les seuls survivants, Blutch devant fréquemment sa vie à l’intelligence de sa monture Arabesque. Ils en sont aussi les principaux recruteurs (Les bleus tournent cosaque, no 12, Les cinq salopards, no 21, Drummer Boy, no 31, Émeutes à New York, no 45). Ils se chargent aussi de la remonte (Bronco Benny, no 16, Des bleus et des bosses, no 25).

Lorsqu’ils ne sont pas pourchassés comme hors-la-loi (Outlaw, no 4, Les bleus en cavale, no 41), ils passent leurs permissions à Fort Bow. Paradoxalement, il leur arrive également de poursuivre des déserteurs, sans grand succès, dans Les déserteurs, no 5, ou La Traque, no 50.

Ils ont beaucoup voyagé : au Mexique (El padre, no 17), au Canada (L’or du Québec, no 26), aux Pays-Bas (Duel dans la Manche, no 37).

Ils ont participé à faire connaître la guerre en travaillant avec des photographes (Des bleus en noir et blanc, no 11, Puppet’s Blue, no 39), à conserver le moral des troupes par le théâtre (Les bleus de la balle, no 28), le cirque, sous le nom de Tim et Tom les frères siamois (Les bleus en cavale, no 41).

On les trouve mêlés à des affaires d’espionnage (Les bleus dans la gadoue, no 13, Le David, no 19, La Rose de Bantry, no 30, Les hommes de paille, no 40, L’oreille de Lincoln, no 44), ou d’infiltration derrière les lignes ennemies (Et pour 1 500 dollars de plus, no 3, Rumberley, no 15, Black Face, no 20).

 

Pour quels jeux ?

Je ne saurais que trop vous recommander deux jeux à adapter avec le contexte des tuniques bleues :

  • TECUMAH GULCH, même s’il se déroule après la Guerre de Sécession, il n’est pas très difficile de l’adapter.
  • REVES, FAR-WEST, le jeu de rôle gratuit de la FFJDR, qui vous permettra d’adapter facilement (mais avec un peu plus de travail) les aventures des Tuniques Bleues.

 

L’histoire des Tuniques Bleues

 

Tuniques Bleues DupuisLes Tuniques Bleues est une série de bande dessinée humoristique racontant les aventures du sergent Cornélius M. Chesterfield et du caporal Blutch, sous-officiers dans l’armée de l’Union à l’époque de la guerre de Sécession. Au-delà du comique des situations et des personnages, cette série relate les horreurs de la guerre.

Créée en 1968 dans Spirou par le dessinateur Louis Salvérius et le scénariste Raoul Cauvin sous la forme d’histoires courtes, elle passe rapidement au format d’histoires en 44 pages. Suite au décès de Salvérius en 1972, le dessin est repris par Willy Lambil. En juillet 2011, la série, l’une des plus populaires de la bande dessinée franco-belge, compte 55 albums publiés

Auteurs, évolution et style

Dessinée par Louis Salvérius et scénarisée par Raoul Cauvin, la série a été publiée à partir du 29 août 1968 dans Le Journal de Spirou. Elle est ensuite parue en albums aux éditions Dupuis à partir de 1972 et compte en 2010 cinquante-quatre épisodes.

À l’origine, il s’agissait d’une série uniquement comique dont Salvérius dessinait les personnages de façon ramassée et avec de gros nez. Toutefois, dès le second album qui se déroule pendant la guerre de Sécession, il adopte un style plus réaliste, manière selon lui de ne pas prendre à la légère cet épisode tragique de l’histoire. Au décès de Salvérius en 1972, en plein milieu de l’épisode Les hors-la-loi (rebaptisé Outlaw pour la sortie en album), la série est reprise par Willy Lambil qui accentue encore plus l’aspect « semi-réaliste » du dessin. Cette bande dessinée est donc aujourd’hui le résultat d’un étrange mélange : si les personnages ont conservé leur gros nez des origines, les décors en revanche sont dessinés de manière réaliste avec des proportions respectées et des hachures pour souligner les volumes. Toutefois, les planches restent coloriées en aplats de couleur dans la tradition stylistique des séries humoristiques de la bande dessinée franco-belge.

Ce mélange très particulier se révèle d’autant plus réussi qu’il est au service d’un message pacifiste et antimilitariste dont la détermination et la violence de la condamnation ne sont que mieux mises en valeur par l’aspect humoristique des personnages. Entre le sergent Chesterfield, le grand simplet en quête de gloire, et le caporal Blutch, le petit rusé antimilitariste, se nouent des rapports d’amitié et d’antagonisme qui véhiculent sur le mode comique, un message dénonçant l’illusion de l’héroïsme et la cruauté de la guerre. Créée à la fin des années 1960, cette série connaît une longévité étonnante. La simplicité et l’efficacité de son message ne sont sans doute pas étrangers à ce succès.

En savoir plus :

 

 

[BD & JDR] Cigish et le sacrilège – autobiographie d’une rôliste

Florence Dupré La Tour en dédicaceA ce qu’il parait le milieu du jeu de rôle est très masculin… Peut-être pas en fait ! Florence Dupré La Tour vient de commencer un récit autobiographique en : « Cigish et le sacrilège », ou comment une jeune fille bien élevée rentre dans le monde de la fiction par le biais des . Florence appelle cela « L »Incarnfiction » !

Sa bio :

Florence Dupré La Tour est née à Buenos Aires en 1978 avec sa sœur jumelle (Bénédicte), elle suit ses parents et ses frères et sœurs d’abord à  Troyes, puis en Guadeloupe (où elle découvre les jdr) pour ensuite finir à Lyon.

C’est  Lyon qu’elle y fait l’école Emile Cohl, ; Puis fonde sa famille à Paris et travaille aussi sur l’adaptation animée de Petit Vampire de Joann Sfar (qui aussi est un rôliste). La suite ? Florence Dupré La Tour  retourne à Lyon faire des BD (Borgnol, Capucin, la sorcière du placard aux balais, Tribute to Popeye) et des jeux de rôles.

C’est en cette année 2011, que Florence Dupré La Tour a entamé cette autobiographie de « rôliste », bien que ce ne soit pas le seul thème abordé au fil des cases. C’est drôle, c’est tellement vrai, et c’est à suivre de près : « Cigish et le sacrilège » (sur le site de BD Grand Papier)

 

La premiere case de "Cigish et le sacrilège"
La première case de "Cigish et le sacrilège"

L’incarnfiction part du sentiment, pour le lecteur, pour l’auteur, le spectateur, le joueur de jeu virtuel ou autre, d’avoir toujours à faire l’effort d’aller vers la fiction, de rentrer dans son monde et de lui être soumis. C’est désormais à la fiction, et aux éléments qui la constituent de se déplacer, dans un juste retour des choses, vers le monde réel. Le mien, et peut-être…. le vôtre. Alors, la « réalité augmentée », cette expression galvaudée et ridicule prendra ici tout son sens. Ces pages autobiographiques retranscrivent une expérience d’incarnfiction, centrée sur le personnage et débutée plus ou moins vers juin/juillet 2011.

Ekho – Posthume, une bande dessinée et un projet de JDRA à découvrir

C’est grâce à Eilléa Ticemon qui a posté le lien sur Facebook, que nous avons commencé à découvrir ce projet : EKHO.

Pour l’instant nous ne savons que très peu de choses, l’auteur distillant les mystères au compte goutte. Le background est tiré d’un projet de BD de T. Vaerenberg et Oliv’ Sima, et le jeu quant à lui sera propulsé par le système World of Darkness de White Wolf. Tout cela est très mystérieux, c’est du fantastique contemporain.

Pour en savoir plus, je vous conseille de surveiller de près le site : http://www.ekho.fr/site/ et le forum : http://forum.ekho.fr/

Continuer la lecture de « Ekho – Posthume, une bande dessinée et un projet de JDRA à découvrir »