Sydney Fox, l’aventurière (Relic Hunter)

Sydney Fox, l’aventurière (Relic Hunter) est une série télévisée Franco-germano-anglo-canadienne en 66 épisodes de 43 minutes, créée par Jay Firestone et Gil Grant.

Nigel Bailey, Sydney Fox et Claudia

La série suit les aventures et les voyages à travers le monde du professeur d’Histoires Anciennes mondialement connu, Sydney Fox, accompagnée par son assistant d’origine britannique Nigel Bailey. Ils travaillent à l’Université de Trinity, et sont assistés par Claudia leur secrétaire, enfant gâtée par son père à la tête d’une fortune mais d’une aide efficace de par son travail et ses nombreuses relations hautement placées.

Claudia et son bureau dont elle ne sort que rarement

Claudia a la faculté de se sortir des situations fâcheuses de nature bureaucratique ainsi que dans des situations plus importantes, elle accompagne de temps en temps Sydney sur le terrain pour l’aider dans ses recherches (par exemple dans : Les cartes du Destin ou Réincarnation). Karen Petrushky remplace Claudia comme stagiaire intérimaire dans la troisième saison, plus qualifiée et très compétente qui sait user de son charme pour obtenir des faveurs auprès de n’importe qui et qui rivalise d’idées pour éviter à Sydney les pires situations administratives avec l’université.

Karen Petrushky remplace Claudia comme stagiaire intérimaire

Sydney Fox est d’origine hawaïenne, son père Randall Fox est constructeur de barrages. Elle a fait des études d’Égyptologie, d’Archéologie et d’Histoire Ancienne. Elle a horreur des cafards. Ses nombreux styles de combats lui viennent des différents voyages qu’elle a entrepris dans le passé (tels que Bali ou Singapour) avec divers assistants (avant Nigel Bailey), en réalité des conquêtes avec qui elle se remémore le bon temps quand ils se recroisent.

On comprend très vite que Sydney Fox est très célèbre dans le monde de par ses trouvailles et ses connaissances, ce qui fait d’elle la meilleure chasseuse de reliques que les gens s’arrachent. Pourtant, Sydney ne travaille pas à son compte, elle reste fidèle à son université (à qui elle reverse les récompenses et dons qui lui sont offerts) et la plupart du temps Sydney se bat pour mettre tous les objets dans des musées pour qu’ils puissent enfin être admirés et retrouver ainsi leur place. Pourtant quelquefois Sydney rend des objets aux populations auxquelles les objets appartiennent légitimement (Le bol de Bouddha ou Le dernier solstice).

La trame de Sydney Fox, l’Aventurière reprend en général une bribe d’information véritablement historique qui est revisitée afin de rendre le scénario plus plausible (moins pour les puristes). La scène d’introduction dépeint une réalité historique dans un contexte ayant souvent existé. Au lieu d’être étouffés et limités au bureau, Sydney et Nigel sont des aventuriers qui voyagent pour des missions dangereuses.

La série regorge également de situations comiques, que ce soit de dialogues (Sydney trouvant toujours le mot pour rire dans un combat), ou simplement de scènes.

Tandis que Nigel correspond à l’archétype de l’historien sérieux et sage, Sydney, elle, outre sa maîtrise des arts martiaux, a des mœurs beaucoup plus libres. Selon certains, il y aurait une histoire d’amour sous leur amitié. Nigel, en tout cas, a des sentiments pour Sydney. Dans la saison 3, croyant vivre leur dernière minute, Nigel et Sydney avouent leur amour platonique (épisode : L’île au trésor).

Sydney Fox, l’aventurière a beaucoup de références à la franchise Tomb Raider (pilleuse de tombe), ne serait-ce que pour le titre anglais, Relic Hunter (chasseuse de reliques), qui sont synonymes ; cependant l’influence la plus manifeste est celle de la saga des Indiana Jones, dont Sydney Fox reprend le principe.