Télécharger les Chroniques d’Altaride 22 – Musique

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Un nouveau numéro des Chroniques d’Altaride vient de paraitre, cet opus de 96 pages est entièrement consacré à la Musique et au jeu de rôle… Et ça va très bien ensemble !

La musique fait battre le cœur de ce numéro 22 des Chroniques d’Altaride. Pour ce mois de mars 2014, il fallait donner le la. Votre revue préférée sonne comme 96 pages de jeux de rôle et de cultures de l’imaginaire… et en rythme ! Au programme, un concert d’aides de jeu, des nouvelles, un scénario pour Les Secrets de la 7e mer, des réflexions ludiques, un peu d’actu, du papotage avec des gens pleins d’idées… et encore des bandes dessinées ! Le tout, on l’espère, sans fausse note.

Musiques Sombres pour Jeux de Rôles Sombres De Thomas MUNIER

Musiques Sombres pour Jeux de Rôles Sombres

A plusieurs reprises sur le site de scriiipt nous avions chroniqué quelques groupes musicaux plutôt étranges (Khu et Zero Kama par exemple). Et c’est donc avec plaisir que nous vous conseillons l’ouvrage de Thomas Munier, « Musiques Sombres pour Jeux de Rôles Sombres« ,  le titre parle de lui-même…

Ce livre est le fruit de deux ans de chroniques musicales à destination du jeu de rôle sur le forum du site www.terresetranges.net. A vous maintenant chers lecteurs et rôlistes à l’oreille musicale de vous faire un avis.

Musiques Sombres pour Jeux de Rôles Sombres

[schema type= »book » url= »http://www.lulu.com/shop/thomas-munier/musiques-sombres-pour-jeux-de-r%C3%B4les-sombres/paperback/product-20487320.html » name= »Musiques Sombres pour Jeux de Rôles Sombres  » description= »Le livre chronique un nombre impressionnant (en 189 pages) de plages musicales classées selon les ambiances : telle musique pour telle ambiance de jeu. On y trouvera du métal, des musiques traditionnelles, des bandes originales de films et de l’ambiante. Et à chaque fois le jeu auquel la musique s’adapte et une indication sur les films auxquels cela peut faire référence. » author= »Thomas MUNIER » publisher= »lulu.com » ebook= »yes » hardcover= »yes » ]

Le livre est disponible sur Lulu.com pour 12 € en impression à la demande ou 6.25 € en PDF  (ou gratuitement en version texte pur, sous licence Creative Commons)

« Musiques Sombres pour Jeux de Rôles Sombres » s’adresse :

  • Aux meneurs de jeu, qu’ils mènent du jeu de rôle d’horreur ou simplement aiment inclure des passages horrifiques dans leur jeu. Ils pourront s’en servir pour draper un voile de terreur sur leurs parties.
  • Aux amateurs de musiques sombres
  • A tous ceux qui n’ont pas froid aux yeux. Ils découvriront un folklore horrifique aussi dense que peuvent le permettre les musiques et les jeux de rôle sombres. Chaque chronique est rédigée comme une nouvelle et l’ensemble décrit une visite à travers dix cercles d’un enfer très personnel.

Pourquoi ce livre est unique :

  • C’est le premier recueil de critique musicale qui prend pour angle l’usage scénographique de la musique en jeu de rôle.
  • Il est très pratique d’usage, grâce à son index des chroniques par genre musical et par jeu de rôle. Il sera difficile de ne pas trouver un disque approprié pour votre jeu de rôle fétiche !
  • C’est une plongée dans un kaléidoscope horrifique personnel évoquant les tableaux de Jérôme Bosch.

Musique et JdR : Playlist pour du Conan et consorts

conan the barbarian

Playlist pour conan et consortsLe Dr Dandy sur son Blog (les bons remèdes du Docteur) fait de temps en temps des articles consacrés au jeu de rôle. Et nous avons retenu cette excellente playlist (liste de morceaux musicaux si vous préférez).

Pourquoi une playlist ? Pour les meneurs de jeu qui souhaitent parfois ajouter des illustrations musicales lors de leurs parties de jdr. Sans être obligatoire, il faut dire que la musique rajoute un dimension dans l’ambiance… Alors suivez donc les conseils du docteur…

[extrait]

Bon çà y est ! Vous avez préparé votre scénario avec un grand sorcier maléfique, une esclave lascive à libérer et pleins de méchants affreux à dégommer. Vos joueurs affutent leur lame et font chauffer les dés pour vivre des aventures viriles…

[extrait]

See on lesbonsremedes.overblog.com

[Musique] Beherit – Aux sources du Black Metal !

Il serait vraiment dommage que nous passions à coté du Black Metal sur SCRiiiPT. Entamons donc le voyage avec Beherit et l’album H418ov21.C (je sais le titre est bizarre).

Voici ce qu’un chroniqueur1 spécialiste du Black Metal nous écrivait :

Beherit (H418ov21.C)

  • Prod : Spinefarm records, 1994
  • Réf : SPI 19 CD, UK SP II 9CD

beherit-h418ov21.cMusique synthètique ??? Oui, car cet album est né du synthé (sauf le chant, ouf !). Il est pour les meneurs qui veulent de l’ambiance satanique. Cela peut représenter des messes noires, des sacrifices humains ou encore une secte voulant convertir les jeunes à leur préceptes malsains par la musique (phrases « subliminales », sons contrôlant les émotions, etc, les possibilités sont multiples).

L’album est plutôt bien fait, mais ‘faut aimer… Un peu ‘space, le premier morceau n’est pas une intro. Si déjà vous n’aimez pas les deux premières minutes, laissez tomber !

Je le conseille fortement aux gens qui veulent écouter des trucs sympas, ambiance à la « Dead Can Dance », mais version synthé.

Blackmore

Quelques vidéo, facilement trouvable sur le net, histoire de vous faire une idée :

The Gate Of Inanna 4:25

Tribal Death 6:59

Emotional Ecstasy 3:48

Beherit (sur wikipédia)

Beherit était un groupe black metal finlandais fondé en 1989 à Rovaniemi, en Laponie.

Liens externes

  1. Blackmore, si tu nous lis, pense à nous faire un coucou 🙂  ! []

[Musique] Elend – Et si les Ténèbres vous inspirent ?

Continuons notre exploration musicale et inspirante avec ELEND. A la fois groupe et projet, ELEND est ainsi défini sur le site de LastFM :

Elend est un groupe Franco-Autrichien fondé en 1993 par Iskandar Hasnawi et Renaud Tschirner. D’autres membres sont venus se greffer au fil des productions : Sébastien Roland (1997-présent), David Kempf (2000-présent), Eve-Gabrielle Siskind (1994-1995), Nathalie Barbary (1995-2003), Esteri Rémond (2003-présent) et Laura Angelmayer (2005-présent). Réputé dans le milieu gothique pour avoir consacré un cycle d’albums à l’Office des Ténèbres et au Cycle des Vents, la formation propose une orchestrale puissante aux influences diverses : expérimentations électroniques avant-gardistes , percussions métalliques violentes inspirées par la musique concrète française fusionnées à une instrumentation post-romantique qui constituent l’identité musicale d’Elend.

En 1996, notre ami Blackmore écrivait ceci à propos de l’album « Les Ténèbres du Dehors » dans un numéro de Virus :

les-tenebres-du-dehors ELEND« Les Ténèbres du Dehors » est plus classique, plus travaillé, la recherche musicale est également plus réussie que le premier « Leçon de Ténébres ». SI vous aimez la musique classique, le style gothique, c’est parfait comme ambiance pour les passages dans les cathédrales ou des monastères mystiques. A part l’intérêt JdR cet album est un vrai chef d’Oeuvre.

Et Corwin, sur le portail de Spirit Of Metal :

Deuxième album de lOfficium Tenebrarum, Les Ténèbres du Dehors est aussi l’une des œuvres les plus impressionnantes d’Elend (en fait, toutes leurs œuvres sont impressionnantes, mais bon, on va dire qu’elle fait partie des trois meilleures…). La première chose à noter, c’est que niveau moyens, c’est toujours assez faible, quoi que la prod soit meilleure que celle de l’opus. Et pourtant, c’est nettement mieux. Les violons sont plus distincts, les claviers se font plus souvent rapides et découpés, le son plus agressif, le chant écorché beaucoup mieux maîtrisé, et Nathalie Barbary est rentrée dans la formation, secondant Eve Gabrielle Siskind de sa voix plus grave et absolument superbe. Le tout est nettement plus agressif, tout en ne quittant pas la terre de la musique d’ambiance symphonique. Un aspect moins contemplatif, plus noir aussi, et pourtant toujours empreint de cette indicible « luciferian beauty » qui planait déjà sur Leçons de Ténèbres. Ce genre d’œuvre est certainement la quintessence de la philosophie de Baudelaire et de ses Fleurs du Mal : la beauté cachée en la laideur de toute choses.
Car ces morceaux sont magnifiques. Ne serait-ce que cette introduction, Nocturne, simple et belle, habitée par le chant féminin comme par un esprit nostalgique du plus bel effet. Les deux titres suivants sont le centre de l’album : près de vingt-cinq minutes à eux deux, ils sont les morceaux les plus puissants de l’album, et presque du cycle (s’ils avaient eu les moyens qu’ils ont eu pour The Umbersun, nul doute que ces pièces seraient devenues simplement géniales, petits joyaux de pure musique d’ambiance noire). mêlant habilement voix féminines angéliques et hurlements black maîtrisés comme jamais, sur fonds de violons et de synthés sombres et magnifiques… Je remarque que je manque de mots pour décrire ces deux perles. Ce sont tout simplement des morceaux géniaux, qu’il FAUT avoir entendu.
Le reste de l’album est un peu plus inégal, avec un Eden qui aurait pu se passer des voix black, cachant un peu trop le jeu magnifique, et un Dancing Under The Closed Eyes of Paradise qui reste un très bon titre, mais pêche un peu par un chant étrange sur sa première partie. Les deux titres dépourvus de chants black sont pour leur part très réussis et charmants (enfin, toujours dans l’optique du morceau d’art Noir comme seul sait nous en pondre Elend).
En bref, cette galette n’est pas encore la perfection, gardant une légère faiblesse technique et faisant montre d’une ou deux maladresses. Il n’empêche que c’est un album déjà culte pour moi. S’il ne comprenait que Luciferian Revolution et Ethereal Journey, il le serait déjà, tant ces deux titres font partie de mon panthéon personnel. On oubliera donc les légers défauts. A posséder. Absolument.

Corwin

 

 En fait la discographie de Elend se découpe en plusieurs cycles :

Office des Ténèbres

 Cycle des Vents

  • 2004 : Sunwar The Dead
  • 2007 : A World in Their Screams

Et dans l’album A WORLD IN THEIR SCREAMS, vous trouverez l’excellent Urserpens :

Et voici que le périple s’achève.
J’ai tenté de circonscrire le monde, mais le voilà perdu dans sa course.
La terre est rouge sang, le ciel rouge sang, la mer rouge sang.
L’Omphale hurle de ténèbres.
Les vautours géants règnent désormais sans partage.
Onde de sang, vent ardent : l’Omphale hurle de ténèbres.
Alors viens, viens car tel est ton royaume.

Viens… Viens…

Si vous voulez savoir exactement ce que c’est que l’OMPHALE :

C’est l’oracle d’Apollon qui conseilla à Héraclès de se vendre comme esclave à la reine de Lydie afin de se purifier du meurtre de son ami Iphitos. Après lui avoir imposé un certain nombre de travaux la reine libéra le héros de son esclavage et l’épousa. Une version tardive du mythe présente une singulière inversion des rôles dans le couple :

« Tandis qu’Omphale, couverte de la peau du lion de Némée, tenait la massue, Héraclès, habillé en femme, vêtu d’une robe de pourpre, travaillait à des ouvrages de laine, et souffrait qu’Omphale lui donnât quelquefois de petits soufflets avec sa pantoufle. »

On le trouve ainsi représenté sur d’anciens monuments (voir la mosaïque ci-dessous).

Heraklès et Omphale

Héraclès eut d’Omphale une nombreuse descendance, dont un fils nommé Agésilas ; les Héraclides de Lydie et Crésus prétendaient en être les descendants.

Héraclès, durant son esclavage, selon son habitude, n’observa pas au sujet de cette princesse une fidélité bien scrupuleuse et courtisa une de ses suivantes, Malis.

Rolistique ?

Vous pouvez bien entendu choisir d’utiliser certains morceaux musicaux (et uniquement musicaux) d’Elend pour illustrer des parties de jeu de rôle.  C’est sera comme l’écrivait Blackmore, surtout pour des passages dans des monastères, des lieux mystiques, des cathédrales, des cryptes. Il faut bien écouter les morceaux avant leur utilisation, pour pouvoir placer les plages des morceaux qui contienne des voix lyriques ou des hurlements à la mort.

Idéal pour du Médieval Gothique (Les Ombres d’Esteren, Midnight par exemple) ou de l’Horreur Gothique (Cthulhu, Crimes, Malefices ?). Et s’il s’agit juste de trouver l’inspiration, dans ce cas aucun problème, l’écoute de l’album « Les Ténèbres du Dehors » devrait vous mettre dans un état d’esprit suffisant à écrire des chose très intéressantes.

En savoir plus sur le groupe :

[Musique] Plongée dans l’underground de la musique expérimentale qui rend fou ?

Attention, c’est pas de la blague, l’écoute prolongée des morceaux chroniqués dans cet article peuvent entrainer de grave dérangements ! Et je préfère vous prévenir à l’avance, ne cliquez pas sur certains liens, si vous n’êtes pas absolument sûr qu’il n’y a aucun enfant, aucune âme innocente à coté de vous ! Continuer la lecture de « [Musique] Plongée dans l’underground de la musique expérimentale qui rend fou ? »

[Musique] Krysztof Penderecki

gothic

Krysztof PendereckiContinuons l’exploration musicale d’œuvres inspirantes… avec un peu de classique. Krzysztof Penderecki est né à Dębica (près de Cracovie) le 23 novembre 1933, c’est un compositeur et chef d’orchestre polonais. [voir sa biographie sur wikipédia]

Il a étudié au conservatoire de Cracovie avant d’y enseigner, puis d’en devenir le recteur en 1972. Il remporte en 1959 le premier prix du concours de composition de Varsovie.

Il s’affirme d’emblée comme un grand compositeur de musique sérielle ainsi qu’en témoignent ses premières compositions (Strophes, Anaklasis). Il a toutefois évolué par la suite vers une certaine forme de classicisme, ce qui conduit à distinguer dans son œuvre au moins deux périodes.

Dans les années 1960-70, il utilise les instruments classiques comme des instruments à percussion sur un mode résolument atonal ou sériel, recourt en abondance aux glissandi ou aux clusters et travaille sur le chromatisme d’une manière audacieuse. Son œuvre est néanmoins empreinte, à partir de sa Passion selon Saint-Luc (1965-66), d’une forte inspiration religieuse.

Dès la fin des années 1980, il donne à son travail une nouvelle orientation marquée tout à la fois par une simplification du langage musical et un retour à la tonalité classique ainsi qu’en témoigne son imposant Requiem polonais. Il s’inscrit même, à travers son œuvre symphonique, dans la tradition romantique ou post-romantique.

Sa musique a été utilisée au cinéma par des réalisateurs aussi différents que Stanley Kubrick (Shining), Andrzej Wajda (Katyń) ou Martin Scorsese (Shutter Island ).

Si vous faites une recherche toute simple sur Youtube, pour trouver comme moi, deux ou trois morceaux de la vaste création de Penderecki, vous vous rendrez vite compte que vous avez déjà entendu ça quelque part… Dans un jeu vidéo, dans un film… c’était sombre, c’était angoissant, c’était flippant… Donc vous ne prendrez pas de risque si vous cherchez quelque chose d’un peu original (pas du Danny Elfman ou du Howard Shore quoi), et d’efficace. Parce que c’est vraiment efficace !

[Musique] Wardruna, le chant des Runes !

C’est Vladkergan du site Vampirisme.Com qui m’a vivement recommandé d’écouter Wardruna. Et je ne regrette absolument pas.

 Première découverte rapide (vue sur wikipédia – oui, je sais….)

Wardruna est un projet musical lancé par Kvitrafn (Einar Selvik), avec Gaahl et Lindy Fay Hella, basé sur les anciennes croyances nordiques. Le projet est tout particulièrement centré sur l’alphabet runique. La de ce groupe n’est autre qu’une sorte de tentative pour nous plonger dans une équivalente à celle que vivaient les viking il y a plus de 900 ans. Le projet fut lancé en 2003 et a depuis publié un premier album (Runaljod – gap var Ginnunga), basé sur huit premières runes : Hagal, Bjarkan, Thurs, Jara, Laukr, Kauna, Algir et Dagr.

Discographie

  • 2009 : Runaljod – gap var Ginnunga

Les liens

     

Voici une adaptation de ce dit Kvitrafn à propos du projet Wardruna :

Semer de nouvelles graines, renforcer de vieilles racines

Wardruna est une constellation musicale norvégienne qui a entrepris d’explorer et d’évoquer la profondeur de  la sagesse et de la spiritualité nordique. Musicalement Wardruna base ses sources sur le langage musical cultuel trouvé dans les arts presque oubliés de Galder, du Seidr et les actes quotidiens de la vie cultuelle, mélangés avec de la musique folklorique norvégienne / nordique et la musique d’autres cultures autochtones.

L’album intitulé « Gap var Ginnunga » est le premier volet de la trilogie « Runaljod » qui va interpréter les runes de Futhark L’Aîné. Les albums suivants seront intitulée « Yggdrasil » et « Ragnarok« . Chaque album comprendra huit runes.

Les enregistrements musicaux ont lieu en plein air à des endroits pertinents pour les différentes runes. Les instruments utilisés sont principalement des instruments anciens et historiques, comme les tambours en peau de cerf  et des tambours cérémoniels, les guimbardes, des flûtes en os, des cornes de vache, des violon Hardanger et et des lyres. De plus, des éléments sonores moins conventionnels sont ajoutés, comme les arbres,  des pierres, l’eau, le feu, etc sont également employées pour améliorer la nature de la rune illustrée.

Inspiration / Ambiance Jeu de Rôle :

Il ne faut pas chercher très loin pour découvrir comment utiliser les différents morceaux de Wardruna. Leur musique est tellement authentique qu’elle est une évidence pour quiconque souhaite jouer une partie d’Yggdrasil. Même « Les Ombres d’Esteren » ou « RuneQuest » (les sartarites), seraient intéressants à jouer avec un fond sonore de Wardruna.

Et même, soyons fous !  Avec Wardruna vous pouvez illustrer quasiment n’importe quel jeu de rôle historique-medieval-fantastique, et même « pré-médieval » ce serait encore mieux, surtout si vous avez des réunions mystiques et shamaniques dans vos scénarii,

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