A lire sur Rétropolitain | Lord Dunsany: l’un des pères de la Fantasy contemporaine.

Irlandais de son état, combattant de plusieurs guerres, professeur de littérature, il fut un écrivain prolifique et bien intégré dans les cercles littéraires de son temps. On retrouve donc dans ses œuvres des thèmes et des archétypes encore balbutiants au moment où il les écrivit, mais (trop?) utilisés jusqu’à nos jours par une foule d’auteurs. Par exemple, alors que Tolkien commence à écrire dans la boue des tranchées et qu’il publie The Hobbit en 1937, Lord Dunsany, plus âgé (1878-1957, contre 1892-1973 pour J.R.R), est déjà crédité de son livre le plus connu, La fille du roi des Elfes (The King of Elfland’s Daughter) depuis 1924.

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[Websérie fantastique] Warjan -1- Traque

Qu’est-ce que Warjan ? Il s’agit d’une websérie réalisée par l’association Ba’al Conception qui essaye de mettre en avant le patrimoine de la Lorraine lors des tournages en cherchant des lieux historiques ou visuellement esthétique.

A ce jour 4 épisode d’une dizaine de minutes chacun. Prévue pour l’instant une première saison de 10 épisodes dont la trame est déjà établie et Ba’al Conception cherche toujours du monde pour étoffer leurs épisodes avec de nouveaux personnages éphémères ou récurrents.

N’hésitez pas à donner votre avis sur les épisodes et à partager un maximum.

Premier épisode de la websérie Mosellane Warjan, le sanctuaire. La Loge et le Sanctuaire se livrent une bataille acharnée depuis des années, la raison de cette guerre concerne les anormaux. Sauf que les uns cherchent à les protéger tandis que les autres veulent faire disparaitre ces anomalies de la surface de la Terre.

Retrouvez les épisodes et d’autres infos sur le site de la websérie http://baalconception.wix.com/warjan

Le Laryrinthe… et si vous écriviez la suite ?

Vous ne le savez probablement pas, mais au départ du site de Scriiipt, il y a eu un littéraire entre trois participants. Ce qui nous a permis d’écrire une courte nouvelle « La Tête ». Le principe, chacun son tour on écrit un chapitre, et on essai de rester cohérent pour avoir une histoire sympa à la fin. Et voici que c’est avec joie que nous vous présentons une autre forme de jeu littéraire…

Donc, le Labyrinthe sur le blog http://le-requin-jaune.eklablog.com :

Le Labyrinthe est une nouvelle à plusieurs voix écrite il y a bien longtemps par M.Kowalski et quelques amis. Voici la présentation en espérant que vous vous y laisserai prendre…

Le labyrinthe, la suite ? C’est vous ! (par M. Kowalski)

Ce que vous ne savez pas c’est qu’il se termine avec le chapitre 5, le temps ayant eu raison de la motivation de chacun à faire progresser ce travail. J’avais donc fini par me dévouer pour écrire un chapitre terminal, non sans défaut mais qui avait le mérite d’exister!

C’est pourquoi, avec l’accord des autres scripteurs, j’ai décidé d’en faire une nouvelle participative ! Non pas au sens d’Ulule, mais bien dans l’idée que chaque lecteur du yellowblog pourra s’il le souhaite écrire un nouveau chapitre afin de continuer les aventures de Lazarre (mais est-ce bien son nom?). Nous en revenons donc à la fin du chapitre 4 que vous avez pu lire ici, le cinquième étant désormais à (ré)écrire…

le-labyrinthe-pdfLe principe est simple, vous avez comme seules obligations d’insérer le mot choisi par votre prédécesseur dans votre texte et d’en choisir un nouveau pour le rédacteur suivant.

La longueur du chapitre importe peu, même si vous avez pu remarquer que, pour notre part, nous avions essayé de faire assez court, afin de rendre chaque chapitre très rapidement lisible et de ne pas trop faire avancer l’intrigue.

N’hésitez pas à clore votre (vos) chapitre(s) sur un cliffhanger pour votre successeur.

Je crois que tout est dit, ou presque!

Ah oui, j’oubliais, le mot imposé pour le chapitre 5 est : Surenchère.

J’espère que vous répondrez nombreux à ce petit travail d’écriture, mais surtout prévenez moi si vous voulez prendre un chapitre afin d’éviter que plusieurs personnes ne s’attaquent au même passage!!

Pour conclure, je vous livre l’intégrale du Labyrinthe  (chapitre 5 de clôture inclus). Ne le lisez pas si vous désirez vous attaquer à la suite, ce serait dommage d’être influencé par la conclusion de l’époque !

 Télécharger « Le Labyrinthe.pdf »

Costumes Steampunk et Fantasy par Ragged Edge Leatherworks

Chers cosplayers et rôlistes de Grandeur Nature où pouvez-vous obtenir un magnifique costume   ou une tenue inspirée de la mythologie celtique ?

Si vous aimez le look et la sensation du cuir dans un audacieux style chic et , les artisans (américains…et oui) de CustomMade, comme Morgan Heisler de Ragged Edge Leatherworks peuvent faire votre bonheur. Morgan Heisler travaille un cuir de qualité supérieure, des tissus et autres matériaux pour ses créations uniques, fabriqués à la main adaptées aux besoins de chaque client, la taille.

Sur la page du site consacrée à certains travaux de Ragged Edge Leatherworks vous trouverez certainement votre bonheur en admirant certaines photos de magnifiques réalisations… En gros la pub vous dit :

« Si vous êtes un fan de festival Médiéval (Renaissance Festival), de jeux de rôle fantastique ou de science-fiction, de GN, ou tout simplement pour faire tourner les têtes partout où vos aventures vous emmènent« .

Bien entendu, si vous commander aux USA depuis l’Europe ça va vous couter assez cher… Mais à ce qu’il parait les rôlistes peuvent parfois être passionnés au-delà de certaines limites.

Ensuite, il faut savoir qu’il y a aussi de très bon artisans du cuir en Europe. Et nous vous en parlerons aussi régulièrement sur scriiipt.com

 

Un haut féerique d'inspiration celtique
Un haut féerique d’inspiration celtique

 

Masque de guerrier d'Homme Vert
Masque de guerrier d’Homme Vert

Un casque pour une Reine des Fées

le tiers livre : Lovecraft | notes sur l’écriture de la fiction surnaturelle

Howard Philip LovecraftA lire sur le blog de François Bon www.tierslivre.net « Quand parle de son art de construire la fiction… »

 Sur le blog, des retraductions de HPL

 Howard Phillips Lovecraft a publié ces Notes on writing weird fiction, dans The Amateur Correspondent, n° de mai-juin 1937. On mettra en ligne ici, à mesure de la traduction, une suite de ces textes sur son art d’écrire et d’inventer, pour lesquels nous préparons une anthologie publie.net. Ces textes sont évidemment fondateurs bien au-delà de la sphère du . Ils sont loin d’être tous traduits en français.

FB.

 

Un article traduit par François Bon, en licence Creative Commons (BY-NC-SA)

 

H.P. Lovecraft | Notes sur l’écriture de la fiction surnaturelle

Ma raison d’écrire des histoires : me donner à moi-même la satisfaction de voir plus distinctement et avec plus de détail et de stabilité les impressions vagues, allusives et fragmentaires du merveilleux, du beau et de l’attente aventureuse qui me sont produites par certains aperçus (scéniques, architecturaux, atmosphériques, etc.), des idées, des occurrences et des images rencontrés dans l’art et la littérature. J’ai choisi les histoires surnaturelles (weird), parce qu’elles conviennent le mieux à mon inclination – un de mes vœux les plus forts et les plus persistants étant de réaliser, momentanément, l’illusion d’une étrange suspension ou violation des limitations exaspérantes du temps, de l’espace et des lois naturelles qui partout nous emprisonnent et frustrent notre curiosité des infinis espaces cosmiques hors de nos perceptions et analyses. Ces histoires renchérissent fréquemment l’élément horrifique, parce que la peur est notre émotion la plus profonde et la plus forte, et celle qui se prête d’elle-même à la création d’illusions défiant la nature. L’horreur, l’inconnu et l’étrange sont toujours reliés de très près, et il est difficile de créer une représentation convaincante des lois naturelles fracassées ou de l’aliénation cosmique ou de notre étrangèreté (outsideness) sans en passer par la crainte ou l’émotion de la peur. La raison pour laquelle le temps joue un si grand rôle dans tant de mes histoires, c’est que cet élément surgit dans mon esprit comme le plus profondément dramatique et la chose la plus farouchement terrible de l’univers. Le conflit avec le temps m’apparaît comme le thème le plus puissant et fructueux de toute l’expression humaine.

Alors que la forme de narration que j’ai choisie est d’évidence très spéciale, et peut-être même étroite, elle n’est rien de moins qu’un type d’expression persistant et permanent aussi vieux que la littérature elle-même. Il y aura toujours une certaine proportion de gens qui ressentiront une curiosité brûlante à propos des espaces extérieurs inconnus, et un désir brûlant d’échapper à la prison du connu et du réel, pour atteindre ces pays enchantés de l’aventure incroyable que nous ouvrent les rêves, et que des choses comme les forêts profondes, les tours urbaines fantastiques, ou les crépuscules enflammés nous suggèrent un instant. Ces gens incluent de grands auteurs aussi bien que d’insignifiants amateurs comme moi-même – Dunsany, Poe, Arthur Machen, M.R. James, Algernon Blackwood, et Walter de la Mare étant les maîtres les plus représentatifs de ce domaine.

Quant à comment j’écris une histoire – il n’y a pas de manière unique. Chacune de mes fictions a une histoire différente. Une ou deux fois, je suis littéralement parti d’un rêve ; mais habituellement je pars d’une sensation, d’une idée ou d’une image que je souhaite rendre, et la résoudre mentalement jusqu’à ce que je puisse envisager un moyen cohérent de lui donner corps par une chaîne d’occurrences dramatiques capable d’être dite en termes concrets. J’ai tendance à m’engager dans une liste mentale des circonstances ou situations basiques le mieux adaptées à une telle sensation, idée ou image, puis commencer à spéculer sur les explications logiques ou naturellement fondées de cette première sensation, image ou idée, qui puissent justifier la circonstance ou situation évoquée.

Alors le processus de l’écriture est alors aussi varié que le choix du thème et de la circonstance initiale ; mais si on analyse l’histoire de chacune de mes fictions, on pourrait déduire les règles suivantes de leur procédure habituelle :

  1. préparer un synopsis ou un scénario des événements dans l’ordre absolu de leur occurrence – et non pas l’ordre de la narration. Les décrire avec assez d’ampleur pour couvrir tous les points vitaux et justifier de tous les incidents prévus. Dès cette esquisse temporaire, les détails, commentaires et conséquences prévues sont les bienvenues.
  2. préparer un deuxième synopsis ou scénario des événements, celui-ci dans l’ordre de la narration (non de leur apparition réelle), avec le maximum d’ampleur et de détail, et des notes comme les changements de perspective, d’émotions, de climats. Modifier le synopsis original pour examiner si ces changements augmentent la force dramatique ou l’efficacité générale de l’histoire. Interpoler ou effacer les éléments selon vos souhaits – ne vous sentez jamais lié par la conception originale même si le résultat final c’est une histoire entièrement différente que la première envisagée. Autoriser les additions et les altérations partout où c’est suggéré par un élément quelconque du développement.
  3. écrire l’histoire – rapidement, à la volée, sans être trop critique –, en suivant le second synopsis, celui qui est dans l’ordre de la narration. Changer les événements et les sujets partout où le processus de développement (developing process) semble suggérer un tel changement, ne vous sentez jamais lié par aucune idée initiale. Si le développement révèle soudain de nouvelles opportunités de développement dramatique, ou de  nouvelles colorations de l’histoire, les ajouter partout où cela vous semble à l’avantage – retour au deuxième plan et réaménagement pour concilier avec les éléments originaux. Insérer ou effacer de peines sections si cela semble nécessaire ou désirable, essai de différents débuts et fins jusqu’à ce que le meilleur arrangement soit trouvé. S’assurer que toute les références associées à l’histoire sont dûment en accord avec le dessin final. Enlever tout le superflu possible – mots, phrases, paragraphes ou épisodes ou éléments entiers – tout en observant les précautions usuelles concernant la compatibilité des références.
  4. réviser le texte entier, faire attention au vocabulaire, à la syntaxe, au rythme de la prose, à la proportion des parties, aux beautés de ton, la grâce et la conviction des transitions (scène à scène, d’une action lente et détaillée à une action rapidement esquissée dans le temps, puis le contraire, etc. etc.), l’efficacité du début, de la fin, des climats, de la tension dramatique et de l’intérêt, la crédibilité et l’atmosphère, et tous autres éléments.
  5. dactylographier proprement la mise au net – sans hésiter à ajouter de nouvelles touches de révision finale là où elles semblent nécessaires.  La première de ces étapes est souvent purement et simplement mentale – un ensemble de circonstances et d’événements que j’ai assemblés dans ma tête, et jamais mis par écrit avant que je sois capable de préparer le synopsis détaillé de ces événements dans l’ordre de la narration. De même je commence parfois la rédaction sans même savoir comment je développerai l’idée – ce début étant en lui-même le problème à expliciter et exploiter.

Il y a, je crois, quatre types distincts d’histoires surnaturelles ; une exprimant une sensation ou un sentiment, une autre partant d’un imaginaire visuel, une troisième exprimant une situation, circonstance, légende, ou une projection intellectuelle, et une quatrième explicitant un tableau particulier ou une situation ou climat dramatiques particuliers. D’une autre manière, les histoires surnaturelles peuvent être regroupées en deux grandes catégories – celles dans lesquelles l’extraordinaire ou l’horreur concernent une  circonstance ou un phénomène, et celles dans lesquelles cela concerne l’action de personnes en relation avec une circonstance ou phénomène étrange. Chaque histoire surnaturelle – en considérant surtout celles relevant de l’horreur – semble impliquer cinq éléments définis : [a] une horreur ou anormalité basique, circonstance ou entité, etc., [b] l’effet général ou les relations de l’horreur, [c] le mode de manifestation, l’objet incarnant l’horreur et les phénomènes observés, [d] les types de réaction à la peur se rapportant à l’horreur, et [e] les effets spécifiques de l’horreur en relation aux circonstances dans lesquels elle s’établit.

En écrivant une histoire surnaturelle, j’essaye toujours de réaliser très précautionneusement le climat exact et l’atmosphère, et d’accentuer l’intensité où elle doit l’être. On n’a pas le droit, sauf dans la sous-littérature (pulp charlatan-fiction), de proposer un lot de phénomènes impossibles, improbables ou inconcevables comme un effet habituel de narration d’actes objectifs et d’émotions conventionnelles. Des événements et circonstances inconcevables sont un véritable handicap à vaincre, et ce ne peut être accompli qu’à travers le maintien du plus pointilleux réalisme dans toutes les phases de l’histoire, excepté ce qui touche au phénomène lui-même. L’extraordinaire doit être être traité le plus émotionnellement possible, et, avec un soin particulier dans la construction de cette émotion, délibérément autre que ce qui le rendrait plat et sans conviction. Étant le principal nœud de l’histoire, le fait même qu’il existe occulte les personnages et les événements. Mais les personnages et événements doivent rester conséquents et naturels, sauf lorsqu’ils touchent le fait extraordinaire. Mis en relation avec l’extraordinaire, les personnages doivent montrer la même émotion qui les submerge, que le feraient des personnages similaires confrontés à une telle étrangeté dans la vie réelle. Ne jamais considérer l’extraordinaire comme fait acquis. Même quand les personnages sont censés s’être habitués à l’extraordinaire, j’essaye de faire passer un reste d’intimidation (awe) et de magnificence correspondant à ce que le lecteur doit ressentir. Un style banal ruine toute fiction sérieuse.

L’atmosphère, et non pas l’action, est le grand desideratum de la fiction surnaturelle. Bien sûr, tout ce à quoi peut atteindre la plus merveilleuse histoire, c’est une peinture vivante d’un certain type d’émotion humaine. Les moments où elle essaye d’être quoi que ce soit d’autre devient puéril, non convainquant, bas prix. La première intensité doit être donnée à la suggestion du subtil, touches et nuances imperceptibles de détails sélectionnés et associés qui font ressortir les émotions comme des ombres et construisit la vague illusion d’une étrange réalité de l’irréel. Éviter les lisses catalogues des événements incroyables qui n’ont pas de substance et ne signifient rien que leur propre nuage de couleur et de symboles.

Voici les règles ou critères que j’ai suivis – consciemment ou inconsciemment – depuis ma première tentative dans l’écriture sérieuse de fiction. Que les résultats en soient concluants peut être discuté – mais je me sens au moins sur que, si j’avais ignoré les considérations mentionnées dans les paragraphes ci-dessus, ils auraient été bien pires qu’ils ne le sont.

 

écrit ou proposé par : tiers livre, grandes pages
(site sous licence Creative Commons BY-NC-SA)
1ère mise en ligne  et dernière modification le 20 juillet 2012.

See on www.tierslivre.net

Verden, forum de « Role Play » fantastique

verden

Nous relayons ici le communiqué de presse du forum de Verden. Cela ressemble à du jeu de rôle par forum, mais cela porte le nom de forum de RP… Et à mon avis, c’est du jdr par forum… Mais la grande famille des jeux de rôle est très vaste et complexe.

N’hésitez pas cependant à aller jeter un coup d’œil, surtout que cet univers (Verden) c’est du med-fan, un peu revisité… Il y a bien les humains, les elfes, et quelques autres connus (y compris les vampires), mais aussi d’autres originalités…verden