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Mes très chères lectrices, mes très chers lecteurs,

Nous avions laissé courir une rumeur, un billet doux en suspens : « et si Les Liaisons dangereuses devenaient un jeu de rôle ? »

Eh bien, la chose est faite. Mais chut, c’est entre nous.
Dans ce manuscrit apocryphe, vous trouverez :
  • Des caractéristiques précieuses : Semblance, Ardeur, Galanterie, Bel Esprit.
  • Une Réputation fragile comme un billet parfumé.
  • Des Travers en cent déclinaisons, du plus cruel au plus ridicule.
  • Des Chutes théâtrales, du couvent à la mort par ennui.
  • Et surtout : la règle des Fautes de langue, car ici le panache grammatical vaut plus qu’un duel.
Le PDF circule en catimini, derrière l’éventail et sous cape :

Mais d'où vient cette idée lumineuse ?

Les liaisons... vachement dangereuses (en jdr bien-sur)

Adapter Les Liaisons dangereuses t’en jeu de rôle ? Mauvaise idée ou délire brillant ? Entre tragédie de salon, où z’intrigues et lettres scellent le destin, et parodie façon Nuls, avec dialogues t’absurdes et liaisons ratées, le projet z’oscille entre raffinement cruel et humour potache. Un choix cornélien.

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Merteuil : l’art de survivre aux hommes

La marquise de Merteuil, héroïne cruelle et lucide des Liaisons dangereuses, incarne l’art de survivre aux hommes dans une société corsetée. Stratège de l’apparence, maîtresse des lettres, elle inspire autant qu’elle effraie. Rumeur ou mythe, ses “carnets secrets” nourrissent encore fantasmes et intrigues rôlistes.

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L’art de la séduction au temps de Laclos

Au XVIIIᵉ siècle, séduire relevait de la stratégie sociale : un éventail, une lettre parfumée, une signature pouvaient décider d’un destin. Derrière les rubans et les billets doux se cachait un art cruel, plus politique que sentimental, dont le jeu de rôle peut aujourd’hui tirer d’inépuisables intrigues.

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Libertin Magazine, numéro unique

Paru, dit-on, dans un grenier versaillais en 1782, tiré à vingt exemplaires, dont dix furent immédiatement saisis par la police du roi.

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Valmont, l’influenceur du XVIIIᵉ siècle ?

Séducteur cynique et stratège de l’intrigue, le vicomte de Valmont incarne le playboy du XVIIIᵉ siècle. Maître des lettres comme d’Instagram avant l’heure, il séduit pour briller et trahit pour exister. Figure redoutable en jeu de rôle, il peut devenir rival, mentor ou simple générateur de scandales.

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De l’épistolaire au jeu de rôle

L’art épistolaire, arme sociale au XVIIIᵉ siècle, peut enrichir le jeu de rôle sans devenir du “jeu textuel”. Billets doux, lettres interceptées ou missives codées deviennent autant de scènes à part entière. De Laclos à nos tables, écrire ajoute saveur, style et intrigue à tout scénario, quel qu’en soit le cadre.

De la lecture en plus
À vous de briller, de choir, ou de massacrer la langue avec grâce.
Avec toute ma perfidie,

Votre dévoué Libertin anonyme
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