[Inspi BD Dystopique] SOS Bonheur de Van Hamme et Griffo

Pas besoin de grands artifices et d’effets spéciaux sophistiqués pour une dystopie efficace et angoissante. SOS Bonheur est une série de bande dessinée dystopique belge réalisée par le dessinateur Griffo et le scénariste Jean Van Hamme. D’abord parue en six épisodes dans l’hebdomadaire Spirou entre 1984 et 1986, elle a été publiée en trois tomes entre 1988 et 1989 avec un épisode final complémentaire.

S.O.S. Bonheur réunit Jean Van Hamme au scénario et Werner Goelen, alias Griffo, au dessin, dans une BD en trois tomes publie en 2001 dans la collection Aire Libre des Editions Dupuis en version intégrale.

Six nouvelles dessines répondent une question simple que tous les politiciens se posent un moment ou un autre de leur carrière et ce, quel que soit le régime auquel ils appartiennent : comment rendre le peuple heureux ? Van Hamme crée, dans ce qui se veut un croisement (réussi) de Kafka et Orwell, un gouvernement qui prendrait en charge le bonheur des concitoyen(ne)s. Du coup, on se retrouve mi-chemin entre le communisme et le roman d’anticipation (qui représente aujourd’hui davantage une facette de la réalité que de la science-fiction, puisque, rappelons-le, la BD date dune quinzaine d’années). Les ides de cet état-Providence sont, force est de l’avouer, tout fait louables.

 

Article original sur SOS Bonheur Van Hamme Griffo

Michel Houellebecq – H.P. Lovecraft. Contre le monde, contre la vie

Michel Houellebecq est un auteur dérangeant, la sortie de son nouveau roman « Soumission » ne fait que confirmer le goût de la provoc’ de celui qui est un des auteurs contemporains de langue française les plus traduits dans le monde.

Bien avant de devenir un auteur connu il avait écrit un essai sur un autre auteur : Howard Phillips Lovecraft.

HP Lovecraft, écrivain génial certes, mais dont le racisme et la xénophobie rampante dans ses textes en gangrène souvent la lecture (http://www.cafardcosmique.com/H-P-LOVECRAFT-et-l-horreur-raciste)

H. P. Lovecraft. Contre le monde, contre la vie est un essai de Michel Houellebecq publié par Michel Bulteau en 1991 aux Éditions du Rocher. Cet ouvrage constitue une étude personnelle sur l’œuvre de l’écrivain américain H. P. Lovecraft. En 2005, le livre est réédité avec une préface de Stephen King, rédigée en 2004 pour la traduction anglaise.

Dans cet essai, Houellebecq s’intéresse particulièrement à l’hostilité de Lovecraft pour le monde moderne et à la vie en général, de même qu’à son racisme qui est au cœur de son imaginaire de la peur. Il effectue un parallèle entre l’étrangeté de l’œuvre et celle de l’auteur lui-même.

Lorsque Michel Houellebecq rédige cet essai en 1988, il n’a encore publié aucun roman. Doit-on alors le considérer comme une « œuvre de jeunesse » sans rapport avec la suite de sa carrière littéraire, le témoignage anecdotique d’un Houellebecq nostalgique qui a découvert Lovecraft à 16 ans et y va, comme tant d’autres, de son petit commentaire sur le reclus de Providence et son mythe fondateur sans y apporter rien de bien nouveau ?

Article original sur H.P. Lovecraft. Contre le monde, contre la vie

Les Revenants de l’ombre de Jean-Pierre Andrevon

Les revenants de l'Ombre de Jean-Pierre Andrevon

1943. La France est occupée par l’armée allemande. C’est l’hiver et la Champagne est couverte de neige… à l’exception pourtant d’une combe au fond de laquelle se dresse le château de Montalembert. Au cours des siècles, les prés et les bois qui l’entourent ont vu se dérouler bien des combats dont les victimes ont été ensevelies sur place, et leurs cadavres, empilés les uns sur les autres, constitueraient, si quiconque avait le pouvoir de les faire revivre, la plus hétéroclite et sauvage des armées.

Or, depuis de nombreux jours déjà, un bruit terrifiant envahit, depuis le château, les villages alentour, comme si les plaintes et les cris de tous ces morts jaillissaient des profondeurs de la terre. Et puis il y a cette chaleur étouffante qui a fait fondre la neige et trace une inquiétante frontière autour du domaine, et cette odeur de pourriture qui imprègne l’atmosphère…

A ce stade de la guerre, le destin de l’Allemagne n’est pas encore scellé, mais le comte de Montalembert, collaborateur notoire, ainsi que ses complices, le savant nazi Otto Reissmann et l’officier S.S. von Ruhmkorff, savent que l’armée allemande a déjà perdu beaucoup d’hommes et que ses réserves de soldats ne sont pas inépuisables…

Nourris des théories occultistes que partagent avec eux bien des hauts dignitaires allemands et de douteuses connaissances scientifiques, ces hommes ont-ils réalisé l’inconcevable ?

Alors, ce serait l’horreur… Mais, précisément, c’est l’horreur !

Inspiration

Les Revenants de l’Ombre est un roman de Jean-Pierre Andrevon de 1979. Des zombies, des nazis, des savants-fous, rien de tel pour un rôliste en quête d’une idée de scénario bien ficelée. D’ailleurs avec « Les Revenants de l’Ombre », un MJ n’a finalement que très peu de travail d’adaptation à faire. Une foule de personnages secondaires, résistants, miliciens, soldats allemands, scientifiques, collaborateurs… vous avez tout sous la main… Et ensuite un projet fou, et sacrément dangereux.

Si vous avez Achtung! Cthulhu sous la main, ce roman est fait pour vous et devrait vous plaire.

LES FEMMES SNIPERS RUSSES de la Seconde Guerre Mondiale

Parmi tous les métiers que les femmes ont pu faire à la guerre, l’un des plus durs, des plus improbables est celui de sniper. Si au début de la guerre les femmes snipers sont des cas isolés, leur nombre augmente rapidement grâce à la création de l’École Principale de préparation des femmes snipers.

Elles vont se retrouver confrontées au feu ennemi, aux difficultés météorologiques, à l’immobilité pendant des heures et des jours.

L’engagement des femmes soviétiques dans la Seconde Guerre mondiale, de par leur nombre et leur rôle, est un évènement sans précédent dans l’Histoire du monde.

Plus de 100 000 d’entre elles vont s’engager dans l’armée régulière ou rejoindre les partisans. Quatre-vingt-sept vont recevoir la plus haute distinction de Héros de l’Union soviétique.

Ludmilla Pavlitchenko, Roza Chanina, Nina Petrova, Aliya Moldagoulova, Nina Lobkovskaya, Liza Mironova… autant de femmes au destin incroyable qui, avant la guerre, sont institutrices ou étudiantes, et pour lesquelles la soif de défendre leur pays et venger leur famille est si forte, qu’elles deviendront des snipers d’élite.

112 pages

ISBN : 978-2-35250-338-5

Article original sur livres.histoireetcollections.com

LES FEMMES SNIPERS RUSSES de la Seconde Guerre Mondiale

A titre d’exemple
Tatiana Nikolaïevna Baramzina : (12 décembre 1919 – 5 juillet 1944) Tireur d’élite féminine. À la déclaration de la Seconde Guerre mondiale, elle suivit des cours d’infirmière puis en 1943 entra en service dans l’Armée rouge. En 1944, elle obtint son diplôme de tireur d’élite.

La même année, sur le front, elle obtint 16 victoires. Mais en raison de sa mauvaise vision, elle fut incorporée au service de transmissions. Le 5 juillet 1944, elle fut envoyée à l’arrière des positions ennemies. En mars de la même année, près du petit village de Pekaline, elle rencontra un bataillon de forces ennemies supérieures en nombre. Au cours du combat engagé contre les forces allemandes de nouveau elle reprit son fusil de tireur d’élite, elle réussit à tuer 20 soldats ennemis.

Tatiana Nikolaïevna BaramzinaTatiana Nikolaïevna Baramzina tira jusqu’à sa dernière balle. Quand les munitions furent épuisées, elle fut capturée puis torturée par les nazis, mais ils ne parvinrent pas à la faire parler. Elle fut exécutée le 5 juillet 1944. Elle totalisa 36 victoires.

Le 24 mars 1945, à titre posthume, il lui fut décerné le titre honorifique de Héros de l’Union soviétique et reçut l’Ordre de Lénine.

[livre audio] H.P. Lovecraft – Le monstre sur le seuil, lu par Jacques Dufilho

Le Monstre sur le seuil (The Thing on the Doorstep) est une nouvelle de  H. P. Lovecraft écrite en 1933 et publiée pour la première fois en janvier 1937 dans Weird Tales.

Daniel Upton, le narrateur, commence son récit en disant qu’il a tué son meilleur ami, Edward Derby. Il ajoute qu’il espère que son histoire lui enlèvera son étiquette de meurtrier. Il décrit alors la vie et la carrière de Derby.

A propos du lecteur qui prête sa voix :

Jacques Dufilho est un comédien français, né le 19 février 1914 à Bègles (Gironde) et mort le 28 août 2005 à Lectoure (Gers).

Le Vampyre, de John Polidori

le-vampyre-couvAu mois de mai 1816, le poète anglais Lord Byron, son médecin et secrétaire John Polidori, Mary Godwin (future Mary Shelley) et le philosophe et poète Percy Shelley passaient des vacances au bord du lac de Genève. Le soir, réunis autour du feu, ils aimaient se lire à haute voix des poèmes sur les vampires.

Par une nuit particulièrement agitée, ils décidèrent de se divertir en écrivant chacun une histoire de fantôme. Mary Godwin, qui avait dix-neuf ans, commença ce qui allait devenir Frankenstein (1818) ; Lord Byron écrivit un fragment sur un aristocrate appelé Darvell. À partir de ce fragment, Polidori, alors âgé de vingt-et-un ans, écrivit Le Vampyre.

Aux Forges de Vulcain présente une édition nouvelle suivie de Le Comte Ruthwen ou les Vampires de Cyprien Bérard.

Qui était John Polidori ?

John William Polidori (), fils de Gaetano Polidori, est un écrivain italo-anglais. On lui attribue la paternité du vampirisme dans la littérature à la suite de sa nouvelle Le Vampire (The Vampyre), parue en 1819.

Le père de John Polidori, Gaetano Polidori était un homme de lettres toscan, secrétaire pour un temps du dramaturge Vittorio Alfieri. Gaetano Polidori avait émigré à Londres, où il donnait des cours d’italien, et y avait épousé Miss Pierce. John Polidori fréquente une école catholique romaine (Ampleforth, Yorkshire) avant d’être admis à l’université d’Édimbourg où il étudie la médecine. Il écrit une thèse sur le somnambulisme (Dissertatio medica inauguralis, quaedam de morbo, oneirodynia dicto, complectens) et reçoit son diplôme à l’âge de 19 ans. L’année suivante, alors qu’il n’est pas encore légalement majeur, il accompagne Lord Byron à Genève. Il est notoire que Byron est rapidement lassé de l’immaturité de son jeune compagnon inexpérimenté. Cet épisode de sa vie a été utilisé par Paul West pour son roman Le Médecin de Lord Byron (Lord Byron’s Doctor – Doubleday, 1989) et par Federico Andahazi dans le roman La Villa des mystères (1998).220px-John_William_Polidori_by_F.G._Gainsford

Polidori quitte la Suisse en septembre 1816 et se rend en Italie pour y voyager. Il rentre en Angleterre le printemps suivant et tente de pratiquer la médecine à Norwich. Il n’est pourtant pas heureux dans sa profession et pense se tourner vers le droit. Entre-temps, il commence une courte mais productive carrière littéraire. Sa première œuvre, un essai sur la source du plaisir positif (1818), reflète son intérêt pour la psychologie. L’année suivante, il produit un recueil de poème – Ximenes, la couronne et autres poèmes – le roman Ernestus Berchtold et la nouvelle Le Vampire. Cette nouvelle est attribuée à Lord Byron lorsqu’elle fut publiée dans le New Monthly Magazine. La dernière œuvre de Polidori – Sketches Illustrative of the Manners and Costumes of France, Switzerland, and Italy – fest publiée en 1821 sous le pseudonyme de Richard Bridgens. Au mois d’août de la même année, après avoir semble-t-il contracté des dettes, John Polidori se suicide en buvant du cyanure. Il a 25 ans.

Source wikipedia

  • Genre : Roman
  • 115 pages
  • Format : 13 x 20 cm
  • ISBN : 9782953025958
  • ISSN : 2101-7697
  • Date de parution : 01 Mars 2012
  • Titre original : The Vampyre
  • Traduction : Arnaud Guillemette
  • Présentation : Nathalie Saudo-Welby
  • Illustration : Jean-Louis Fleury : Sommet du Chrysler Building – Rouge, encre, pastel, stylo, sur impression marouflée (2005), in Manhattan Inhabitants (ed. Accès à la plage), Collection privée.
  • Relecture : Francis Guévremont
  • Graphiste : Elena Vieillard
  • http://www.auxforgesdevulcain.fr/

 

A lire sur Rétropolitain | Lord Dunsany: l’un des pères de la Fantasy contemporaine.

Irlandais de son état, combattant de plusieurs guerres, professeur de littérature, il fut un écrivain prolifique et bien intégré dans les cercles littéraires de son temps. On retrouve donc dans ses œuvres des thèmes et des archétypes encore balbutiants au moment où il les écrivit, mais (trop?) utilisés jusqu’à nos jours par une foule d’auteurs. Par exemple, alors que Tolkien commence à écrire dans la boue des tranchées et qu’il publie The Hobbit en 1937, Lord Dunsany, plus âgé (1878-1957, contre 1892-1973 pour J.R.R), est déjà crédité de son livre le plus connu, La fille du roi des Elfes (The King of Elfland’s Daughter) depuis 1924.

viaRétropolitain | Lord Dunsany: l’un des pères de la Fantasy contemporaine..

Myrihandes : la Saga Fantasy

Une légende à la croisée des chemins d’Homère et de Tolkien !

Myrihandes, c’est d’abord et avant tout une saga littéraire Fantasy, dont j’ai commencé l’écriture voilà…déjà huit ans ! Une œuvre que j’ai voulu majeure, épique, universelle. Une légende sur d’antiques Ames-Sœurs, capables d’unir leurs cœurs et leur chair en un seul et même corps, merveilleuse entité de lumière à l’origine de l’humanité : les Myrihandes…

Illustration d'un Myrihande par Marc O Carion

Le tome 1, publié en 2010 aux éditions Au Diable Vauvert (560 pages), a été sélectionné pour le Prix Méditerranée des Lycéens, celui du meilleur roman Fantasy jeunesse d’Elbakin, le prix Révélation des Futuriales, et a été lauréat du premier roman Fantasy de Maurecourt. Malgré tout, malgré l’attente de nombreux lecteurs, malgré un univers enrichi d’illustrations, de musiques spécialement composées pour l’histoire, d’un projet de film, les suites n’ont pas vu le jour.

Illustrations des Trois Cités (Marc O Carion) et de Kryom (Guilhem Méric)

[souscription] Les Princes d’Ashora Roman de Fantasy de Gabriel Feraud

Et pour une fois, c’est un Roman de Fantasy qui passe par la souscription Ulule. « LES PRINCES D’ASHORA », un roman écrit par Gabriel Feraud et illustré par Adrian Smith,  édité par les Editions Le Grimoire dans la collection MILLE SAISONS.

En résumé : Une aventure de Munde Shayapan, le Champion du Maharadjah.

Dans tout le Dashan, il n’est pas de guerrier plus redouté que le légendaire Munde Shayapan, capable d’affronter les pires dangers, d’accomplir les quêtes les plus désespérées. Le Champion du Maharadjah parcourt les royaumes de son maître pour y faire régner un ordre et une justice immuables. Nul ne saurait s’opposer à sa volonté et il accomplit son devoir, son Dharma, avec une rigueur impitoyable. Alors qu’aucune armée ne menace, qu’aucune flotte ennemie ne se dessine dans le lointain, on supplie le Héros de Bélyotora de se rendre auprès du Radjah Tagor Ashora pour mettre fin au terrible malheur qui frappe son peuple. Un Démon sanguinaire rôderait-il dans les rues de la fière cité d’Ashora ? Sabre au poing, Munde Shayapan va se retrouver seul face au péril suprême : la colère des Dieux.

L’artiste britannique ADRIAN SMITH est reconnu grâce à ses superbes illustrations réalisées pour Games Workshop dans l’univers médiéval fantastique de Warhammer.

Date de parution : Novembre 2013
Hauteur : 21 cm
Illustrateurs : Laurent Jeanneau, Adrian Smith, Julien de Jaeger
ISBN : 9791092700015
largeur : 15 cm
Nombre de pages : 300
Poids : 500 g

Les contreparties ulule :

Il ne vous sera demandé aucune participation financière ou frais supplémentaires. Avec le projet PRINCES D’ASHORA, les frais de livraison sont à la charge des Editions Le Grimoire quelle que soit la destination : France, Belgique, Suisse, Canada etc.