Jeu de rôle sans fantastique, l’aventure au bout de la rue ?

Dans un précédent article nous soutenions qu’il n’était pas obligatoire d’avoir de l’imagination pour faire du jeu de rôle, et qu’il n’était pas nécessaire de jouer dans une toile de fond fantastique.

L’aventure et le dépaysement est également à la portée de tous et toutes dans le monde contemporain. Des années 40 aux années 70, des magazines US vantaient les mérites de l’aventure avec un grand A…

De quoi donner un peu d’inspiration aux Meneurs de jeu qui en ont marre des elfes, des nains, des orcs et des dragons…

A vous d’affronter les crabes, les araignées, les lézards, les furets, les écureuils volants et les cochons d’inde, sans oublier les tortues voraces, les rats, les chauves-souris et autres bestioles !

http://scriiipt.tumblr.com/post/160449819660/mens-adventure-is-a-genre-of-magazine-that-was

Une pensée sur “Jeu de rôle sans fantastique, l’aventure au bout de la rue ?”

  1. Dans un vieux bouquin, j’avais lu l’histoire de trois gardiens de phare: un navire abandonné venait à s’échouer sur l’île et l’épave libérait toute une cargaison de rats. Des rats par millions !

    Les bestioles finissaient par coincer les gardiens terrifiés dans la salle de la lanterne, de fer et de verre, à l’intérieur de laquelle les trois hommes devenaient peu à peu fous de terreur.

    Pour attirer l’attention, ils finirent par faire ce qui ‘e devait jamais être fait: éteindre le phare ! Bien sûr un navire évitait de peu le naufrage et prévenait les secours.

    Leur salut venait d’un navire rempli de viande avariée, remorqué par un petit bâtiment de guerre: les rats abandonnaient le phare pour se ruer sur la bidoche. Alors le navire était coulé au canon et les gardiens sauvés.

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